Le tourisme ces prochaines décennies est gravement menacé, c'est ce qui nous attendrait en 2050 selon le journal romand.

"A l'inverse de l'agriculture, écrit Etienne Dubuis, le tourisme s'annonce comme le grand perdant du changement climatique. Certes, des étés plus chauds peuvent rendre certains sites plus attractifs, notamment au bord des lacs ou dans les Alpes, mais la montée de la limite des chutes de neige condamne à terme un grand nombre de stations de sport d'hiver, en particulier dans les Préalpes. Or, les gains réalisés durant la belle saison ne compenseront pas les pertes essuyées le restant de l'année. Seules certaines localités de haute altitude tireront leur épingle du jeu." Bon, notre Plaine-Morte est à bonne altitude, mais bon... Lisons la suite.

Mise à part cette difficulté accrue de pratiquer des sports de glisse, d'autres menaces planent sur le tourisme de montagne, selon le journaliste: Les altérations du paysage, dues notamment au défaut d'enneigement et au recul des glaciers, s'apprêtent à diminuer l'attrait de certains sites. Et la fonte du pergélisol (le sol gelé) comme la multiplication des précipitations extrêmes provoqueront de nombreux éboulements, qui auront pour conséquence de rendre les régions d'altitude un peu moins accueillantes.