Le coût de la manifestation augmente et atteint cette année 9,5 millions de francs suisses, dont près de la moitié concerne les frais pour les joueurs. Le 72% est couvert par les sponsors (Omega affichera présent jusqu’en 2010), puis c’est le catering et, en 3e position, les entrées qui amènent de l’argent dans la caisse. 
 

Des doigts par milliers

Pour faire marcher cette grosse machine, on compte 300 personnes qui s’occupent du parcours. La réalisation des images télé occupe 120 personnes. Le catering, c’est 150 personnes. S’ajoute une cinquantaine de personnes qui assurent la maintenance du terrain, une quarantaine qui s’activent pour garantir la sécurité, 400 personnes chargées de l’accueil de sponsors et de leurs clients: ce qui fait un total de 1060 personnes pour la bonne marche de ce 61e Omega European Masters. Pas mal, non? J’oubliais: il y a aussi des joueurs… Ils sont 156 cette année.

Toujours plus de téléspectateurs

Encore quelques chiffres? Si on en croit le directeur de la manifestation Yves Mittaz, le tournoi de l’an dernier a donné lieu à 596 heures de télévision, ce qui a permis de toucher 692 millions de foyer de par le monde. «C’est une augmentation de 16% pour le nombre d’heure de TV par rapport à 2005 et une augmentation de 10% pour le nombre de foyers touchés.» Pour réaliser ces images qui font le tour du monde, il y a 17 caméras qui suivent le suspense sur la parcours et 17 tours qui sont érigées pour l’occcasion. «Les moyens à disposition sont vraiment impressionnants», s’émerveille Yves Mittaz.

43, ce chiffre vous dit quelque chose?

Un dernier chiffre encore: cela fait 43 ans que Gaston Barras préside le comité d’organisation de cette importante manifestation. Lors de la conférence de presse ce matin, il était toujours aussi heureux de parler de son sport favori et de montrer la bonne marche de la manifestation.

Mise à jour : bon, effectivement il n'y a pas grand chose ci-dessus concernant les joueurs, alors allez lire ce que d'autres médias en disent, notamment 24Heures

Ou ici sur le site du JDS