C’est ce que confirme au Nouvelliste le directeur des Roches Arie van der Speck: «Cette initiative privée fait appel à ce qu’il y a de meilleur dans le domaine de la formation suisse. C’est très important, car cela démontre qu’un pays comme le nôtre n’est pas seulement reconnu pour ses montres, ses vins et son chocolat, mais aussi pour la qualité de son système d’éducation. Tant à Bluche qu’à Glion, nous sommes donc extrêmement satisfaits des retombées de Swiss Learning. Pour les parents, à partir du moment où la marque suisse est présente, la qualité de l’enseignement est garantie. En outre, la plateforme déploie ses effets à l’étranger et a la capacité de réunir d’anciens élèves partout dans le monde»


Trier les bons et les mauvais
Swiss Learning dispose de peu de moyens pour remplir sa tâche, mais une solution pourrait se dessiner avec un partenariat public-privé. François Barras, de Crans-Montana est ambassadeur suisse à Beyrouth. Il avait fait hier le déplacement de Lausanne pour rencontrer les décideurs, sur invitation de Swiss Learning. Il est venu vanter la qualité des hautes écoles et collèges privés haut de gamme du pays. Mais aussi dire tout le mal qu'il pensait des institutions douteuses. «Certains établissements scolaires de seconde zone n'hésitent pas à brader leurs diplômes et nuisent ainsi à l'image de qualité de notre pays.» Le Nouvelliste nous apprend que les autorités chinoises avaient ainsi classé notre enseignement dans la catégorie «peu fiable» à la suite de diverses expériences négatives. Et François Barras de souhaiter que notre pays mette bon ordre dans ses établissements. Il y va de sa crédibilité, conclut le Nouvelliste.
 
NB: pour les lecteurs qui ne seraient pas de la région (il y en a...), rappelons que l'école des Roches est à proximité de la station touristique de Crans-Montana, dans le village de Bluche, sur la commune de Randogne.