Et d'ajouter qu'il estime de la responsabilité de la commune de Mollens de négocier des garanties, une somme de l’ordre de 5 à 10 millions que Mirax verserait sur un compte bloqué et qui servirait à remettre le terrain en état si le chantier devait être abandonné: "Et si nous ne devions pas trouver d’entente sur le montant, la commune pourrait refuser l’autorisation de construire." De sont côté, Mirax se déclare prêt à entrer en matière., écrit notre collègue Geneviève Zuber. Le projet n’étant de loin pas encore au stade de l’autorisation de construire, Stéphane Pont a des soucis plus pressants. La zone chalets a été à son tour mise à l’enquête, le 9 janvier, après les tours et la partie hôtelière, et les organisations de la nature font opposition à tous les lots. D’autre part, le projet doit encore obtenir le non-assujettissement à la lex Koller et prouver que la partie hôtelière est solide. L’un dans l’autre, le président Stéphane Pont ne s’attend pas aux premiers coups de pioches avant 2010. L'article en question est accessible en ligne ici.