Depuis de début de l’année, écrit le reporter Arnaud Guiguitant, La perle noire intègre dans ses circuits touristiques en Indonésie la visite guidée des quartiers les plus pauvres de la capitales. «Ruelles insalubres, décharges à ciel ouvert et population e nsurvie, le Jakarta hidden tour proène les touristes là où il n’oseraient pas s’aventurer.
«Le but est de montrer le vrai Jakarta. Pas celui des buildings, des banques ou des centres commerciaux, mais celui de la misère. La moitié des habitants vit avec moins de deux dollars par jour», souligne Ronny Poluan, le fondateur d’Interkultur, l’ONG qui organise ses excursions.
Les visites, qui se font par petits groupes, commencent en taxi, un minibus qui se faufile dans le trafic dément, raconte le journaliste depuis la mégapole de 12 millions d’habitants. On parcourt les bidonvilles, à 20 minutes du quartier des affaires. Et de raconter comment, appareil photo en bandoulière, les touristes embarqués pour le tour plongent dans la misère de la ville. Le gars de l’ONG prétend qu’il ne s’agit pas de voyeurisme, mais de montrer la réalité, de créer un électrochoc selon ses mots, et d’aider ces populations défavorisées puisque ces visites servent à financer des programmes d’aide au développement.

Sur le site de La perle noire, toute une page est consacrée au tourisme équitable et solidaire, un sujet qui tient particulièrement à l'agence de Julien Beytrison.